Financement

COÛT de l’’OPÉRATION ??
COÛTS D’’INVESTISSEMENT ? + COÛTS DE FONCTIONNEMENT ?
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L’ AVOCAT du DIABLE ….

Ne va-t-on pas entendre :
– Pourquoi aller mettre de l’argent dans un truc pareil ?
– On va encore nous augmenter les impôts locaux ?
– Comment financer un tel Monument surtout par les temps qui courent ? Etc, Etc..

Bien sûr face à des projets de ce genre nous rencontrerons toujours des défaitistes, des gens négatifs dans l’âme, les sceptiques qui critiquent par principe. Ou bien encore ceux qui refusent de se projeter un tant soit peu dans le futur, même si on leur met sous le nez tous les effets induits apportés simplement par la symbolique véhiculée par un tel Monument, sans l’impact sur l’image de Marseille, et ses attraits touristiques. Parmi les détracteurs nous aurons certainement certains riverains qui voudront que le Parc reste leur terrain de jeu exclusif et qui verront dans le projet nuisances et troubles de quiétude. Il ne tient donc qu’à nous de faire en sorte que certaines parties de ce Parc restent hors de l’effervescence relative que pourra apporter le Monument et ses visiteurs. Quoiqu’il en soit l’animation n’est cependant pas inintéressante, même pour les joggers et les promeneurs en famille. En effet, les peintres et les autres artistes qui pourront s’installer sur le site y donneront un côté bucolique, et instructif pour les grands comme pour les petits.

Il y aura aussi ceux qui ne voient que l’’aspect « COÛTS » ignorant volontairement tous les
bénéfices tirés par les effets induits. Ces gens là, nous les comprenons aussi. Ainsi nous
compléterons notre étude par une double estimation plus précise concernant :

Les Investissements.
Pour cela nous ferons appel à un cabinet d’Architectes pour une première estimation. Il faut cependant penser que l’on peut très bien chiffrer dès le départ, le coût global de l’ensemble Monument + Salle d’’Exposition + Salle de projection. Ou bien étaler la dépense en finançant d’’abord le Monument lui-même et différer le reste au fur et à mesure que l’on aura assis la rentabilité du site et perçu les premiers effets induits. Cependant, le risque dans ce cas là est double :
– De ne pas retrouver ensuite les crédits pour assurer le financement du complément,
– De perdre le bénéfice de départ, lorsqu’on fera la promotion du site. L’’attractivité d’un site
forme un tout et il est important qu’il soit connu avec tous ses attraits, dès le départ.

Le Fonctionnement.
Les éléments annexes (salle d’exposition + salle de Spectacle et projections) de fait de la vente de billetteries et autres ressources que l’on peut en tirer directement et indirectement peuvent aussi à contribuer à asseoir la rentabilité immédiate et directe du site. Les choix résulteront d’une étude plus poussée et de nombreux autres facteurs conjoncturelles et politiques qui ne mettront toutefois pas en cause l’intérêt de cette réalisation exceptionnelle. Enfin, il y aura des opposants politiques trop inquiets de voir augmenter, du fait d’une telle réalisation, la popularité des décideurs qui auront porté le projet.

ATTENTION : L’idée est trop belle pour que MARSEILLE « se la fasse piquer » par une autre ville de France ou d’ailleurs. Il existe déjà des manifestations dans ce sens ou ressemblantes dans d’’autres cités, c’est pourquoi le côté grandiose de notre ARBRE de la FRATERNITE associé à une ville comme MARSEILLE ôtera toute ambiguïté possible quant à l’opportunité de son emplacement dans notre ville.

Parlons donc COÛTS D’INVESTISSEMENT.
1/ Vu le nombre de sources de financement possibles pour un tel Projet, nous avons démontré, qu’avec une motivation certaine, un peu d’imagination et un déterminisme à la hauteur du Projet, on pouvait se convaincre qu’il sera, sinon facile, tout au moins possible, de trouver les financements nécessaires à sa réalisation.
2/ Si l’on devait comparer son coût à celui de travaux engagés pour la restructuration du Stade Vélodrome par exemple. Sans que ma comparaison soit une critique car ce « nouveau Stade », comme le MUCEM, les nouveaux aménagements du Port, la Tour de la CMA, le SILO et autres, apporte incontestablement quelque chose à Marseille.

Nous pouvons cependant dire que :
– d’’une part il sera certainement moins coûteux de par l’étendue de ses sources de financement possibles, et son impact sera davantage « permanent » tout au long de l’année, par l’apport journalier des Touristes, et tous ses effets induits sur l’image de la ville,
et ses habitants dans le monde entier.
– d’’autre part il touchera absolument tous les Marseillais, sportifs ou non, de toutes origines, et de toutes confessions, qui se sentiront directement concernés par ce Monument qu’’ils seront les premiers à venir admirer. Facteur de cohésion sociale au plan local, il touchera aussi l’ensemble des Français (et même les Européens) qui pourront aussi, pourquoi pas, lui apporter leur soutien moral et financier.

Parlons aussi et surtout : COÛTS DE FONCTIONNEMENT.
Nous savons que l’on aborde là souvent la bête noire de la plupart des Institutions. Aussi quant à son fonctionnement et son entretien, ainsi que les charges pourront y être directement imputables, plusieurs hypothèses de gestion peuvent être envisagées :

1/ La Municipalité peut très bien en laisser gratuitement l’accès, compte tenu de l’importance des apports indirects que ce Monument apporte à la ville, à sa notoriété et à ses habitants. Et, prenne donc entièrement à charge ses frais de Fonctionnement. On peut même envisager alors que d’’autres Institutions (Conseil Général, Régional, Etat..) en prennent une part à charge.
2/ Autre cas de figure, la Municipalité peut très bien opter pour une solution d’Auto-gestion. Ceci en rendant le Site ( l’’ARBRE et son environnement) suffisamment attractif pour justifier un accès payant, à plusieurs niveaux et une prise en charge de tout ou partie des coûts de Fonctionnement :
– en faisant payer l’accès à l’ascenseur qui pourra permettre à certains visiteurs de monter dans le tronc de l’arbre jusqu’à son sommet pourvu d’une petite plateforme permettant d’’avoir une vue imprenable sur l’ensemble de la ville (y compris sur la partie s’étendant de l’’autre côté du Monument, vers Allauch et le GARLABAN), du Monument et du Parc de la MOLINE lui-même. En créant, au pied de l’arbre un édifice servant de socle à l’arbre lui-même et renfermant :
– une salle d’exposition dont l’accès sera payant et dans laquelle seront exposées des oeuvres issues d’artistes locaux (peintres, sculpteurs, photographes, artisanat local, etc.). N’’oublions pas notre idée de faire aussi du Parc de la MOLINE le… MONTMARTRE MARSEILLAIS.
– une boutique, gérée par la municipalité ou sous une forme de gérance à définir, dans laquelle seront vendus un certain nombre d’articles souvenirs tels que tee-shirts à l’’emblème de l’ARBRE, cartes postales, bibelots, statuettes, livres sur l’histoire du quartier les anciens Thermes romains de St Barnabé, Marcel Pagnol, Fernandel, etc..etc..). (les Thermes romains de St Barnabé, André Roussin, Marcel Pagnol, Fernandel, etc. etc..).
– une salle de Spectacle. Cette salle pourra servir :
o soit, de jour, de salle de projection de films sur les Calanques, le vieux Marseille,
l’histoire de St Julien et de St Barnabé, etc.
o soit en soirée, de salle de spectacle
§ associée à une Ecole de MUSIQUE, DANSE & THEATRE créée non loin sur la MOLINE et dont les Elèves pourront trouver là un moyen de se produire.
§ Permettant, aux FESTIVALS d’Eté de la MOLINE, d’utiliser là une salle couverte en cas d’intempéries, et à la Municipalité du 11 & 12° de bénéficier, l’’hiver, d’une salle de spectacle locale associée à un site devenu prestigieux.
Ces aménagements seront érigés en utilisant la différence de niveaux entre le niveau du Château de BOIS LUZY et celui, bien plus bas, du Parc de la MOLINE, créant ainsi, un socle de plusieurs étages contribuant à l’élévation visuelle du Monument (cf. schéma) tout en mettant à profit la configuration du terrain.

Quelques comparaisons :
L’’altitude du Château de Bois Luzy est d’environ 130 m. Le niveau du Parc de la MOLINE à cet endroit est d’environ 120 m. On pourra donc utiliser cette différence de niveau pour les
aménagements possibles du site (voir schéma). L’altitude du pied de l’’ARBRE de la FRATERNITE sera alors d’environ 133 m soit presque l’altitude de la colline de N.D. de la Garde qui est de 147.85 m. Et, si l’on considère que la hauteur de l’’ARBRE pourra avoisiner les 20 à 25 m, nous serons proches de la hauteur de la statut de N.D. de la Garde qui fait, avec son piédestal 23.70 m. Ces quelques comparaisons ne visent qu’à mieux faire quelques rapprochements pouvant servir à la promotion de notre monument et de son site.

En effet parlons de PROMOTION.
Il va s’en dire que, comme tout produit, l’’ARBRE de la FRATERNITE devra faire l’objet d’actions promotionnelles afin de le faire connaître et d’assoir le volume de ses ressources. Inclus aussi dans la promotion de Marseille et de ses attraits touristiques cette promotion engendrera plus de bénéfices que de coûts, même si au départ elle pourra être déficitaire.
La basilique de N.D. de la Garde reçoit environ 2 millions de visiteurs par an.

Quant à l’’ARBRE de la FRATERNITE, vu son côté indépendant de toute religion, vu la symbolique qu’il représente, vu son accessibilité par le Métro et tous les autres moyens de transport (y compris peut-être un petit train du départ du métro jusqu’au pied du Monument), plus le cadre agréable de son Parc, on pourra espérer aussi un volume de visiteurs, sinon identique à la Vierge de la Garde déjà connue du monde entier, tout au moins plus que correct au départ et en croissance exponentielle au fur et à mesure de sa connaissance en France et à l’’étranger.
Un effet de synergie pourra aussi se développer entre les différents sites touristiques de notre ville. Une étude marketing plus poussée permettra certainement d’affiner ces données.

Parlons de ce projet à la Jeunesse de notre Région et impliquons-la.

Nous avons la chance, sur notre Académie Aix-Marseille, d’abord dans notre région des Grandes Ecoles et des Universités qui constituent une richesse incontestable, utilisons-la tout en leur montrant ainsi la voie à la FRATERNITE, le refus du racisme et la fin des querelles stériles de clochers entre Aix et Marseille et bien d’autres villes environnantes. Pensons METROPOLE.
Ainsi, par exemple nous pourrons faire appel aux compétences conjuguées d’écoles telles que l’’École d’Architecture et celle des Beaux-Arts en lançant un concours pour la conception du Monument et de ses dépendances. De même, on pourra faire appel à une École telle que KEDGE pour tout ce qui est étude marketing, promotion et autres. À côté de cela le Technopole de Château Gombert, tout comme l’école des ARTS & METIERS d’Aix, ou celle de l’Audio-visuel d’’Aubagne, ainsi que toutes les écoles d’ingénieurs et les Universités d’Aix-Marseille et de nos villes alentour peuvent nous fournir un apport non négligeable d’idées et de réalisations. En tant qu’’ancien sous-directeur de l’E.S.C.A.E. de Marseille (devenue EUROMED puis KEDGE) je pense que ce serait une erreur vraiment préjudiciable de ne pas les impliquer. Sans pour autant bien sûr, qu’’il faille négliger de faire appel à nos Start-up de valeur, ainsi qu’à nos Grandes entreprises régionales, nos P.M.E., nos talentueux Artisans locaux et de nos « Compagnons du Devoir » dont le siège se trouve précisément dans le 12° Arr.

Le recours à l’’implication de la Jeunesse dans la réalisation de ce Monument répond aussi à un but éducatif non négligeable mettant en avant les valeurs qui ont faites notre République. Ce recours répond aussi à la volonté de sensibiliser notre jeunesse, ainsi que celle du monde entier (de par l’impact international qu’aura ce Monument) à la nécessité, ne serait-ce que matérielle, même au-delà de toute idée philosophique ou idéaliste, qu’ont tous les peuples, citoyens du monde, à vivre en bonne intelligence (cf. article « Vivre ensemble, c’est l’’avenir »). Enfin, la qualité de nos Écoles fait qu’elles fournissent bon nombre de diplômés de valeur. Hélas, si on ne réalise pas de tels projets d’envergure dans le but d’accélérer le développement économique de notre ville et de sa Métropole, et valoriser son image, ces diplômés continueront à aller s’’expatrier ailleurs, au détriment de notre Région.

En conclusion, c’est bien uniquement au niveau des idées que nous nous plaçons. Et donc, il est clair que les apports de l’’ARBRE de la FRATERNITE (qu’il soit construit de façon figurative, stylisée, ou autre), par opposition à ce qu’il pourra coûter, seront, avant même sa création et dès le jour de son inauguration, largement positifs. De plus, par son côté pérenne, au fil des décennies, ils ne pourront que, contribuer au développement de MARSEILLE, à son image dans le monde, et au bien-être de ses habitants. On pourrait même jusqu’à aller dire que, ne pas réaliser à Marseille, un Monument aussi symbolique, représentatif de la mixité de sa population, au service de sa prospérité et de la cohésion sociale, serait une grave erreur. Par ailleurs il est précisé aussi que les détails fournis sur le Monument ne visent qu’à fournir des idées à la Municipalité, ainsi qu’aux Architectes qui seront chargés de la conception de l’’ensemble. Nous vous sommes donc reconnaissants de ne pas vous attarder au côté empirique et simpliste mais utile, du schéma fourni ci-après.

Schéma dont le but consiste uniquement à imager la description de ce qui précède. Merci. Bien que nous ayons dix ans avant l’Exposition Universelle de 2025, et la candidature de la
France, le temps passe vite entre le temps où l’on décide de mettre le pied à l’étrier pour les
premières études, et le jour de l’inauguration. Aussi c’est dès demain qu’il faut commencer et le faire savoir.
Au plus vite ce Monument unique et grandiose sera réalisé, et au plus vite, Marseille se
l’appropriera et en recueillera les fruits. Partant de là, on comprendra que les modalités de
financement et de gestion, tout comme les choix artistiques, tout cela reste secondaire.

Faisons que MARSEILLE montre, une fois de plus, son dynamisme, croit en ses idées et les réalise.