Les convergences

QUELQUES CONVERGENCES

ALLANT DANS LE SENS DE NOTRE PROJET DE CONSTRUCTION DU

MONUMENT DE LA FRATERNITE de FRANCE à  MARSEILLE

LIAISONS AVEC « L’ECONOMIE FRATERNELLE »

Réussir dans la vie et Réussir sa vie.

Que recherche-t-on en principe dans la vie, si ce n’est de vivre HEUREUX. De là, les sages ont toujours pensé qu’il fallait, en priorité avoir pour but premier de réussir sa vie avant la préoccupation de réussir dans la vie. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille bannir la réussite sociale. En effet, l’ambition est un sentiment légitime et louable. Par contre il faut considérer différemment l’arrivisme, ce qui est totalement différent de l’ambition. Hélas dans notre Société l’argent a pris de plus en plus de place au point de faire passer au second plan les qualités humaines. Vouloir devenir quelqu’un dont la compétence est reconnue par ses pairs est tout-à-fait louable, mais pas à n’importe quel prix. Et ceci non seulement en voulant écraser les autres, mais aussi en sacrifiant sa propre existence et/ou celle de ses proches. On sent bien par conséquent que la meilleure solution réside dans la recherche de la satisfaction de soi-même et de son comportement, tant au plan professionnel, que relationnel. Sentir l’estime des autres à son égard, ainsi que celle de ses proches est une des sources du bonheur qui va jusqu’à conditionner aussi notre santé.

Qualités d’un Chef d’Entreprise, d’un Cadre ou d’un Chef d’équipe.

De plus en plus on sent que l’on va vers la volonté des salariés et collaborateurs d’une Entreprise, d’avoir à leur tête un patron ou bien un supérieur quelconque dont l’autorité soit reconnue et non pas imposée.  Il en va de même dans les GRANDES ECOLES et les Facultés où de plus en plus les DOYENS sont des Responsables élus ou cooptés. Par ailleurs quelles doivent donc être les qualités  d’un bon Chef d’Entreprise, ou simplement d’un bon Chef de Service, ou un bon Professeur vis-à-vis de ses élèves ?

Par expérience on s’aperçoit que les qualités recherchées, sont dans bien des cas, celles recherchées auprès d’un CHEF au sens tribal du terme. À savoir un homme (ou une femme) sachant motiver ses troupes, un homme suscitant la sympathie et l’estime au plan compétences personnelles, un homme sachant fédérer et rapprocher les uns des autres et non pas un intrigant se contentant de diviser pour régner. Un homme donnant l’exemple tant dans sa vie professionnelle que dans sa vie privée, et enfin un homme juste, hors de tout favoritisme envers tel ou telle. Cet homme-là (ou cette femme) sera apprécié par ses collaborateurs et il en tirera les plus grands bénéfices tant au niveau des performances professionnelles, qu’au niveau de l’ambiance de travail dans lequel il baignera (surtout  si son comportement n’est pas motivé par ce seul but sans quoi sa sincérité sera vite contestée et l’effet sera doublement contraire). Cet homme-là sera aussi, en retour, un homme heureux à son travail. Lorsqu’on pense que l’on passe les 2/3 de sa vie active au travail ce n’est vraiment pas négligeable. Quant à sa vie chez lui, il aura au moins les conditions optimales pour l’être aussi.

La nécessité d’une Economie Fraternelle.

Ceci nous amène tout naturellement au rapport avec l’argent. Certes, dans la plupart des civilisations actuelles l’argent est cette monnaie d’échange nécessaire pour gagner sa vie et celle de ses proches. De même dans toute entreprise à but lucratif, la volonté de faire des bénéfices est tout-à-fait louable. Reste à savoir dans quelles conditions et à partir de quels principes et de quelles méthodes. Personnellement j’ai toujours pensé que l’argent devait être la juste rémunération d’un travail, d’un savoir, ou bien d’une innovation c’est-à-dire le fruit d’une idée qui apporte un plus. Par exemple créer en emballage ou un gadget nouveau, si ce n’est pas à proprement parlé quelque chose qui apporte un mieux à la Société en général, mais il suffit que cela apporte une satisfaction particulière à certains clients ou au public pour que ce soit justifiable. De même en Bourse, l’achat et la vente d’actions ou d’obligations se justifient pleinement au plan économique et philosophique, par contre ce qui peut l’’être moins à mes yeux c’est le boursicotage, et la spéculation. De même, en ce qui concerne les Jeux de hasard, les Courses de chevaux, les loteries, etc… Toutefois certains peuvent justifier le bien-fondé de ces gains comme étant la rémunération d’une certaine habilité et/ou d’un certain savoir, indépendant de la seule chance. Cela peut donc se discuter.

Cependant ce qui n’est pas discutable et justifiable dans tous les cas c’est l’escroquerie et toutes les formes de gains obtenus du fait de l’exploitation systématique et volontaire de la faiblesse de ses co-contractants. Faire du commerce et des affaires, des échanges, c’est bien, mais encore faut-il pouvoir se regarder ensuite dans une glace sans avoir envie de vomir. Un bon exemple en est donné dans un film très connu intitulé « PRETTY WOMAN ».Certains diront à juste titre « c’est du cinéma ». Or, il ne tiens qu’à nous que cela devienne une bonne attitude qui se généralise et d’en montrer tout l’intérêt..

Ceci nous amène à étendre le sujet concernant les rapports de l’Entreprise, sous l’impulsion de sa Direction, avec ses clients et ses fournisseurs. Et, à une plus grande échelle, concernant ce qui se passe notamment depuis des décennies, voire des siècles, vis-à-vis de l’exploitation des ressources, et des peuples, des pays émergeants ou sous-développés, par les pays développés. Ceci s’étant accentué par le fait des colonisations et de la mondialisation des échanges. Quoiqu’il en soit, cela relève de la même mentalité et des mêmes façons d’agir qui créent la plupart de nos problèmes économiques actuels.

Nous pourrions par exemple prendre le cas du comportement :

  • De certains Grands Employeurs vis-à-vis de leurs salariés peu organisés ou en quête d’une maigre nourriture indispensable. Sans remonter à l’époque des mineurs ou des hauts-fournaux on peut simplement prendre pour exemple le comportement de certaines Multinationles actuelles et de leurs délocalisations, ou même de certains États du Golfe vis-à-vis de leurs travailleurs étrangers.
  • De la Grande Distribution par rapport aux petits producteurs qui obligent ces derniers à sacrifier la qualité de leurs produits. Ce qui est notamment le cas des élevages en batteries et de l’usage de nourritures pour animaux qui sont contre nature, comme des viandes à des herbivores.
  • Et du Comportement des Gros Producteurs par rapport aux consommateurs que nous sommes tous. Je ferais simplement allusion à l’usage des engrais et autres produits chimiques qui pourrissent la qualité de notre nourriture. Idem pour l’utilisation d’OGM sans avoir la certitude que ces nouveaux produits ne seront pas nocifs ou bien n’hypothèqueront pas notre avenir.
  • Des Grandes Usines qui polluent impunément notre atmosphère et dérèglent notre climat actuel, mais aussi pour les générations à venir.
  • L’Exploitation des pays sous-développés au détriment de leurs populations. Ce qui entraine pour beaucoup les flux migratoires que nous connaissons à l’heure actuelle. Ceci alors que les populations en question, attachés à la terre qui les a vus naitre, préféreraient de loin rester dans leurs pays d’origine si on leur donnait la possibilité de manger à leur faim et d’y vivre décemment.

On pourrait multiplier les exemples, mais on voit que dans tous les cas c’est la recherche du plus grand profit qui est à la base de tous ces comportements et de la perte de certaines valeurs humaines faisant partie de la noblesse de notre civilisation par rapport aux civilisations de barbares. Périodes troubles que l’on a connues par le passé et qui, si l’on en croit le fait que dans certains cas, l’Histoire se répète, il n’est pas exclus que l’on y retourne (Voir ce qui s’est passé après les belles civilisations Grecques et Romaines et le comportement des terroristes dont les méfaits s’étendent au monde entier).

Compte-tenu de tout cela on comprend toute l’utilité de notre Grand et beau Projet consistant à Bâtir à Marseille, ville la plus ancienne et la plus cosmopolite de France un MONUMENT  de la FRATERNITE de France troisième fondement de notre République. Le but étant :

– d’en faire non pas un monument de plus, mais un Monument ACTIF associé à des bâtiments et dépendances, sièges d’ONG et autres Organismes Internationaux, point de départ de tout un tas d’actions liées à l’ECONOMIE FRATERNELLE à destination du Monde entier.

Robert CRESPO

 Initiateur du Projet

Fondateur et Président de

L’Association ABAQUE
04.91.88.70.25

www.fraternite-marseille.fr