Projet

Le Projet de l’’Association ABAQUE concernant l’’ARCHE de la FRATERNITE a successivement évolué en « ARBRE de la FRATERNITE », puis de façon plus large en «GRAND MONUMENT de la FRATERNITE de MARSEILLE». Il sera situé dans le 12° Arr. et donnera lieu à une «VISITE TOURISTIQUE» très étudiée, accessible à tous et mettant en valeur le 12° Arr. ainsi que tout le Secteur, tout en constituant un attrait touristique supplémentaire et non négligeable pour MARSEILLE tout en équilibrant les sites touristiques de la ville. Il sera aussi un atout économique, un facteur de cohésion sociale et un sujet de fierté pour tous les Marseillais, et les Français en général.

Les raisons de l’’évolution de notre Projet.

Le Projet initial de l’ARCHE de la FRATERNITE (cf. le Projet déposé à la ville à l’’occasion de l’’opération « Marseille Capitale de la Culture ») reste un beau projet, mais s’est heurté essentiellement à quelques difficultés :
1/ Son implantation située aux abords de la Vierge de la Garde, s’est trouvé confronté à un site protégé bien que :
a) le Projet d’ ARCHE présente l’avantage de supprimer la laideur née de la « cassure brute » de la colline qui abrite Notre Dame de la Garde et donc il apporte un élément positif à son esthétique.
b) Qu’’il présente une utilité incontestable quant à l’accès à la Basilique, notamment pour les handicapés, grâce à son ascenseur. Que notre projet se fasse ou pas, il est clair que la ville de Marseille aurait tout intérêt à «traiter au plan esthétique» cette cassure qui entache la beauté du site de la colline de la Vierge de la Garde.
2/ Sa proximité et son utilité tournée vers la Basilique de N.D. de la Garde qui appartient à l’’histoire de Marseille certes, mais qui est aussi un site religieux de la chrétienté. Or, le but de notre projet est de rapprocher tous les Marseillais quelle que soit leur confession. De ce fait on a craint une réticence de la part des adeptes des autres confessions.
3/ Loin de vouloir abandonner l’’idée à la base de notre Projet nous avons voulu trouver un autre emplacement tout en gardant la symbolique à laquelle nous sommes attachés. Notre ville s’’embellit du côté de la Major, ce qui est une aubaine, mais nous n’’avons pas voulu rajouter encore un monument attractif dans ce même quartier, cela au détriment d’’un élargissement souhaitable des attraits touristiques de notre ville afin de mettre en valeur d’’autres quartiers.
4/ Nous n’’avons pas voulu non plus abandonner notre Projet malgré l’’autosatisfaction que nous ont fait ressentir certains Responsables du tourisme de notre ville lorsque nous les avions consultés. Certes, Marseille connait un développement du tourisme, notamment du fait des Croisières et de tous les aménagements dérivés, et plus ou moins associés à EUROMEDITERRANEE, auquel est venu s’’ajouter l’’évènement ponctuel de « Marseille Capitale de la Culture ». Or, on peut avoir tendance à penser qu’à présent tout est acquit, et qu’’il ne reste plus qu’’à se laisser glisser sur la vague «Marseille is Beautiful».

Bien que nous reconnaissions volontiers que certaines choses soient accomplies. Toutefois, à nos yeux, il manque encore la volonté farouche d’’aller plus loin, et un esprit d’’équipe novateur associé à une cohésion véritable des Institutions et Organismes régionaux à libérer de tout clivage politique.
N’’oublions pas que Marseille est encore une ville pauvre. Le chômage y est encore considérable, et une bonne partie de sa population a un niveau de qualification très bas. Or, nul n’’est censé ignorer que le tourisme, à grande échelle, est un des rares secteurs d’’activités susceptible de donner du travail à bon nombre de gens, vu les « petits boulots » qu’’il peut parallèlement engendrer. Et l’’on sait que lorsqu’’il y a plus de travail pour tous, notamment accessible aux jeunes peu qualifiés, il en résulte nettement moins de délinquance.

Sans compter les répercussions importantes que notre projet peut avoir aussi sur ses effets économiques induits, le climat social et l’image de Marseille. De plus, il est grand temps de réaliser une véritable Union entre Marseille et les villes qui l’’entourent (Aix, Aubagne, Allauch, etc.) et ce, par un projet fédérateur tel que le nôtre. La pompe étant amorcée, c’’est le moment de donner à l’’Agglomération Marseillaise l’’impulsion qu’elle est en droit d’attendre. On se souvient encore trop que, dans les années 50 on comparait encore Marseille à Barcelone. Alors qu’’à présent on est amené à constater que Barcelone se compare d’avantage à Paris qu’’à Marseille, et que Marseille a encore bien du chemin à faire pour retrouver son ancien critère de comparaison. La Canebière, bien qu’elle ait vu ses trottoirs élargis, n’’est pas encore à comparer aux « Ramblas » Barcelonais.

Quant aux restaurants qui voient le jour sous les arcades de la Major, ainsi que «les Terrasses du Port», bien qu’’étant issus d’’une heureuse initiative, ils devront encore se développer pour être comparés aux attraits qui agrémentent les abords du port et de la plage de Barcelone. D’’un autre côté Marseille, comme Paris, ne s’’est pas fait en un jour, et nous en sommes aussi conscients d’’où notre volonté de vouloir, par nos idées, contribuer à son essor.
Tout ce qui précède fait donc que nous restons très motivés à apporter à MARSEILLE et sa région, le devenir qu’’elle mérite. Le développement de son attractivité touristique fait partie de ce qui peut y contribuer. Notre Projet devenu «l’ARBRE de la FRATERNITE», se voudra toujours UNIQUE, PERENNE et GRANDIOSE (voir le Cahier des Charges du projet de l’’ARCHE, comme de l’’ARBRE de la FRATERNITE).

Il apportera à Marseille une richesse complémentaire qui demeurera bien après notre passage sur cette terre. Bien sûr notre Projet n’’est pas la panacée, mais ses retombées et sa pérennité seront certainement plus importantes pour Marseille que le financement de tout évènement sportif ou culturel ponctuel. Ceci, pour un coût de fonctionnement et des effets induits directs et indirects sans comparaison. Et, en bons Marseillais, nous aurons la satisfaction d’’avoir apporté notre modeste pierre à l’édifice.